Jésus - La vie quotidienne d'un maître - partie 4
À propos de cet épisode
Un enseignement Essénien riche et inédit sur le maitre Jésus.Retrouvez chaque semaine la suite de narration de cet ouvrage.
Ce contenu est offert gratuitement par l'École Essénienne qui dispense par ailleurs des cours de l'enseignement des maîtres de la Tradition primordiale authentique à travers les âges et les cultures.
Une production Essene Studio Creative.
Pour plus de contenu, vous pouvez visiter notre chaine youtube : @EcoleEssénienne
Un énorme merci à ceux et celles qui soutiennent le temps passé à la production de ce podcast, ici : https://fr.tipeee.com/arbbra
Nous vous souhaitons une bonne écoute
Essene Studio Creative présente
Jésus, la vie quotidienne d'un maître
Un voyageur des espaces-temps retrouve les fragments du mystérieux cinquième évangile.
Un livre d'Olivier Manitara, lu par Stéphane Despouy
Nous vous souhaitons une bonne écoute.
Chapitre 4
Le bonheur méditatif
Beaucoup de choses dans la vie dépendent de la façon dont on les regarde.
Souvent on cherche le bonheur, la plénitude, dans de grandes entreprises,
alors qu'il se tient là, à portée de main, dans les choses les plus simples et les plus insignifiantes, en apparence.
Le bonheur intérieur est la clé de la vie spirituelle authentique.
Il est un des fruits de l'arbre de vie et de l'amour.
Vivre sans bonheur, c'est faire semblant, c'est être à côté, c'est vivre par obligation, par nécessité.
L'homme n'est pas une machine, mais une créature divine.
Son âme a besoin de bonheur et son esprit de sens.
L'amour donne le bonheur et la lumière éveille le sens profond.
L'amour s'épanouit dans les relations justes dans tous les domaines.
Chercher le bonheur dans les choses les plus simples de la vie, c'est apprendre à vivre pleinement.
C'est porter son attention sur sa propre énergie et c'est entrer sur le chemin de la méditation.
Méditer signifie vivre pleinement.
Méditer signifie unir la vie, la chaleur et la lumière dans l'unique soleil,
ou unir le corps, l'âme et l'esprit dans la conscience supérieure divine.
Quoi qu'il en soit, la clé réside dans la relation et dans sa qualité.
Vivre pleinement, c'est une relation maximum.
Vivre mécaniquement est une relation minimum.
Seul le corps est pris en compte.
La vie est beaucoup plus que l'aspect mécanique et corporel.
C'est cela qui révèle la méditation, qui inclut l'âme et l'esprit.
Boire un verre d'eau, respirer, allumer un feu,
prendre quelqu'un que l'on aime dans ses bras, dire bonjour,
ce sont autant de petites choses qui peuvent devenir profondes
si elles sont accomplies avec conscience
et si elles servent de support à une vie méditative.
La vie méditative cherche à ramener l'énergie vers le centre afin de nourrir l'esprit.
Au lieu que l'énergie s'écoule et se perde vers l'extérieur,
elle est canalisée vers l'intérieur.
Cela a pour effet de faire apparaître l'âme des choses,
la globalité, la continuité de la vie.
Ainsi, la façon dont on boit un verre d'eau n'est pas un acte isolé,
mais va influencer beaucoup d'autres choses et d'événements dans la vie.
C'est notre façon de vivre les petites choses qui détermine les grandes.
Boire avec son âme, connaître la joie, comprendre le sens,
c'est gagner une force qui est plus grande que le corps physique et que le moi terrestre.
C'est justement de cette force dont le monde a besoin aujourd'hui.
Apprécier une chose, c'est avoir l'esprit ouvert, être sans préjugés,
prendre le temps de la regarder telle qu'elle est,
de la découvrir, de l'aimer, de la connaître.
En dédaignant les petites choses, on finit par perdre le sens des réalités,
des valeurs de la vie.
Il ne suffit donc pas de regarder, mais il faut aussi comprendre et vivre.
Les grands textes de l'humanité ne font pas exception à cette attitude toute simple.
Eux aussi sont porteurs d'une sagesse invisible au premier regard.
Le bonheur méditatif est la clé qui peut ouvrir ces textes.
Le joyau de la vérité, celui-là même qui révèle le sens profond de la vie
en faisant jaillir la lumière,
ne peut se contenter d'un regard qui ne s'arrête qu'aux surfaces ou, pire encore,
qui veut modeler l'objet perçu à la satisfaction de fantasmes purement personnels.
La vérité ne peut être fabriquée.
C'est avant tout une révélation, une union avec le noyau de l'être.
Elle n'est pas dans les formes, bien qu'elle les imprègne,
mais son essence est au-delà, et c'est dans cet au-delà qu'il faut aller la chercher.
Elle vit au cœur des choses, endormie,
telle la belle bois dormant qui attend le baiser magique donné par le prince du savoir.
On peut modifier, transformer la périphérie, mais jamais le cœur éternel.
C'est pourquoi le maître Jésus dira
« Le ciel et la terre passeront, mais pas un atome de mes paroles ne passera. »
Il était uni au Père avec le cœur, avec l'esprit,
et c'est cela qu'il révélait aux hommes et au monde, à notre regard.