Jésus - La vie quotidienne d'un maître - partie 25 - 26
À propos de cet épisode
Un enseignement Essénien riche et inédit sur le maitre Jésus.Retrouvez chaque semaine la suite de narration de cet ouvrage.
Ce contenu est offert gratuitement par l'École Essénienne qui dispense par ailleurs des cours de l'enseignement des maîtres de la Tradition primordiale authentique à travers les âges et les cultures.
Une production Essene Studio Creative.
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Nous vous souhaitons une bonne écoute
Essene Studio creative présente : Jésus, la vie quotidienne d'un maître
Un voyageur des espaces-temps retrouve les fragments du mystérieux cinquième évangile.
Un livre d'Olivier Manitara, lu par Stéphane Despouy.
Nous vous souhaitons une bonne écoute.
Chapitre 25 - Les paroles de réconfort pour les jours d'épreuve.
Le maître Jésus se trouvait dans le foyer d'une famille essénienne
dont une tâche était de fabriquer des vêtements pour les prêtres.
Ces vêtements devaient être tissés dans une ambiance particulière
en récitant certaines paroles sacrées pour qu'elles imprègnent le tissu.
C'était un couple très uni.
L'amour et le respect mutuel vivaient entre eux.
Une autre de leurs tâches consistait à enfiler de petites clochettes le long d'un fil afin de réaliser une tenue qui devait être utilisée dans certaines cérémonies religieuses pendant lesquelles le nom de Dieu devait être psalmodié.
Par le mouvement des prêtres, les clochettes couvraient le nom de Dieu qui ne devait pas être entendu clairement.
Alors que le couple était en train d'enfiler délicatement les clochettes sur un grand fil, le maître qui les regardait faire leur dit qu'au bout de chaque chose, il y a toujours un univers.
Le couple qui écoutait le maître savait qu'il était un sage de la fraternité, mais il ne comprenait pas forcément le véritable sens de ces paroles.
Il pensait qu'au bout de leur travail se trouvait l'accomplissement de leur tâche.
Comme celle-ci était sacrée, elle allait ouvrir un univers par le travail magique des prêtres.
Il pensait cela lorsque le maître leur dit encore que si les choses sont faites avec un cœur pur, alors la tâche ouvre l'espace à un nouveau monde.
L'impulsion donnée pour quelque chose de concret, c'est très bien,
mais il ne faut pas attendre d'arriver jusqu'au but de la tâche concrète pour croire que l'œuvre est finie.
En réalité, la tâche finie est l'ouverture d'une nouvelle porte,
celle de l'amour avec la nature, les éléments, le Père et la Mère.
Ils ne comprenaient toujours pas ce que voulait réellement leur dire le maître et la discussion finit là.
Parfois, alors qu'ils étaient tous les deux, ils parlaient des paroles du maître et essayaient de les interpréter.
Ils ne se doutaient pas que la vie n'allait plus tarder à leur en révéler le sens exact.
Un jour, le fils parti de la maison en secret, il ne savait pas où ni pourquoi.
Pendant plusieurs années de leur vie, ils l'ont recherché.
Ils le suivaient à la trace, allant d'étape en étape jusqu'au jour béni où ils l'ont retrouvé.
Cet enfant était atteint de la lèpre et c'est pourquoi il s'était enfui de la maison de ses parents.
Ils étaient désespérés parce que ce n'était pas du tout ce qu'ils attendaient.
Ils avaient atteint leur but, retrouvé leur fils, mais ils n'avaient pas imaginé la nouvelle vie qui viendrait.
C'est alors que l'enseignement que le maître leur avait donné, lorsqu'ils enfilaient des clochettes, leur revint à la mémoire
et ils comprirent que la tâche dont parlait le maître, c'était de retrouver leur fils à travers toutes les étapes et que là, une nouvelle vie commencerait.
Le maître avait vu dans leur occupation du moment ce qui leur arriverait par la suite.
Il leur avait offert des paroles de réconfort et une clé pour traverser l'épreuve.
Il leur avait dit « Celui qui vit les choses dans le présent, qui accepte de voir sa vie modifiée en fonction des circonstances, sans vouloir qu'elle soit forgée d'une certaine manière, alors celui-là trouvera en lui le feu.
La nouvelle vie est, par espoir, la nouvelle vie en Dieu. »
Ils durent changer toute leur vie par amour pour s'adapter à la vie de leur fils.
Ainsi, il advint exactement comme le maître Jésus leur avait dit.
Ils comprirent que tout ce que nous faisons dans notre vie a un sens beaucoup plus grand que ce qu'il n'y paraît.
Chapitre 26 - Les secrets du Verbe de Dieu.
Le maître Jésus était invité par une confrérie secrète pour assister à une cérémonie dans une synagogue.
Cette confrérie était une sorte de franc-maçonnerie qui perpétuait un ancien savoir hérité d'Égypte et lié au judaïsme.
La cérémonie à laquelle le maître était invité était ouverte, ce qui permettait à la confrérie d'inviter d'éventuels nouveaux membres.
Bien sûr, tout le monde ne pouvait pas entrer dans une telle confrérie et les candidats étaient soigneusement sélectionnés.
Le maître était invité parce que plusieurs membres savaient qu'il était porteur d'un message sacré, qu'il était un essénien de haut rang et qu'il était peut-être un prophète.
En fait, il se posait des questions sur son autorité, sur son authenticité et il voulait se faire une idée, le tester.
Il y avait un maître de cérémonie qui parla de mystères qui existaient depuis des temps immémoriaux.
Il parla aussi de la tradition qui a été perpétuée de siècle en siècle à travers des cercles ainsi formés.
Il parlait de la sagesse et des lois divines, de la construction des temples qui révélaient les lois de Dieu à l'œuvre dans tous les domaines de la vie.
L'homme devait se servir de ces lois pour construire sa vie en harmonie avec l'ordre céleste et avec le temple de Dieu.
Ces lois devaient être le moteur de sa vie.
Il parla ainsi en prononçant des paroles emplies d'une grande sagesse et en décrivant quelques-unes des lois divines que les initiés devaient mettre en action dans leur vie.
Le maître Jésus regardait et écoutait avec une grande attention et il était émerveillé par ces paroles qui avaient été prononcées dans un lointain passé.
Lorsque le maître de la loge eut terminé son discours, Jésus leva la main pour demander à prendre la parole.
Il dit qu'il était émerveillé par toutes les paroles de sagesse, par l'énoncé des lois divines et par la science de la construction de l'homme dans la volonté de Dieu.
Il voyait en cette science la naissance de l'homme et la résurrection des morts.
Mais ce qu'il sentait en lui, c'était la mort intermédiaire.
Celui qui ne fait que répéter une parole sans la vivre lui-même engendre le vide dans la parole et cela conduit irrémédiablement vers une conclusion vide.
C'est à ce moment-là que son Père, Dieu, lui a révélé cette parole.
« Celui qui boit à ma bouche sera comme moi, et moi aussi je serai comme lui, et ce qui est caché lui sera révélé. »
C'était réellement son Père qui parlait à travers lui et qui lui révélait les mystères de Dieu.
Il disait que la parole qui n'était pas vivante, qui n'était pas bue à la source finissait par engendrer la mort, mais que celui qui pouvait comprendre de telles lois divines, les prononcer en pleine conscience puis les associer au Père éternel, alors celui-là découvrirait en lui la splendeur de l'homme et l'ouverture de la grotte mystique qui lui enseignerait les mystères de la vie dans chaque parole divine.
Le Maître Jésus expliqua également devant l'Assemblée que la parole qu'il venait de prononcer ne venait pas de lui, mais que c'était une parole de son Père qui parlait à travers lui.
Dans l'Assemblée, certains croyaient au blasphème, mais d'autres étaient intrigués et se sont précipités pour voir le Maître et lui demander sous quelle autorité il pouvait prononcer de telles paroles, qui étaient animées par une grande puissance et une grande vie.
Le Maître leur expliqua que la relation affectueuse qu'il éprouvait avec son Père était réellement celle qui existe entre un Père et son Fils.
C'était une relation presque charnelle.
Il disait que son Père et lui étaient dans la même maison et que ce qui émanait de son Père était la lumière et la puissance du monde.
Ainsi, il apportait la vie et le pouvoir de fécondation dans chaque parole qu'il prononçait.
Finalement, il enfantait la vie et la mort n'était plus le mystère de la fin de tout, mais c'était une résurrection.
Ce soir-là, le Maître révéla à ce cercle d'initiés les secrets les plus puissants et les plus pratiques sur le mystère de la parole et de l'union avec la lumière du Père à travers le Verbe de Dieu.
Celui qui boit à ma bouche sera comme moi, et moi aussi je serai comme lui, et ce qui est caché lui sera révélé.